Les textes majuscules de Gwendoline Hamon
Petite-fille de l’écrivain et dramaturge Jean Anouilh, la tête d’affiche de la série Cassandre a l’amour des livres dans les veines. Elle revient pour LMQPL sur les ouvrages qui l’ont forgée et portée.
Par Bénédicte Flye Sainte Marie
Quand on me demande quels sont mes livres-fétiches, je pense d’abord à ceux de Joseph Kessel.
Jeune, j’ai d’abord commencé par Belle de jour et j’ai dévoré ensuite l’intégralité de ce qu’il a écrit, notamment Les mains du miracle que je considère comme une très grande œuvre.
Balzac, Zweig et lui sont mes auteurs préférés. De Stefan Zweig, j’ai tout aimé Vingt-quatre heures dans la vie d’une femme, Le joueur d’échecs, Marie-Antoinette... C’est un écrivain qui n’arrêtera jamais de m’émouvoir.
Comme vous pouvez le voir, je suis genre à verser dans les vieilles lectures (rires) parce que j’aime cheminer dans le temps, voyager vers d’autres époques que la mienne.
Mais si on parle de mes romans de chevet, il y en a un autre que je dois absolument citer parce qu’il me saisit par sa modernité et son histoire ; par son coté subversif, la manière qu’il a de raconter la genèse d’une époque et par son originalité, c’est Bonjour tristesse de Françoise Sagan. Il m’a tellement chamboulée !
Je pense enfin à Léon l’Africain, d’Amin Maalouf, que j’ai adoré.
Aujourd'hui, hélas, je manque de temps pour lire mais j’ai quand réussi à me plonger récemment L’antisémitisme, un meurtre intime, l’essai de Brigitte Stora.
L’actu de Gwendoline Hamon : Dans la peau de la commissaire Cassandre, la comédienne tient le rôle-titre de la fiction éponyme de France 3, qui fêtera ses dix ans cet automne. Et on la retrouvera bientôt au générique de six épisodes de la mini-série Rien ne t’efface, adaptée du livre de Michel Bussi et diffusée par TF1. Elle y côtoiera Benjamin Baroche; Fauve Hautot et Bruno Debrandt.